Retraites : début des hostilités

Jeudi 20 Mai 2010 - Actualités réforme 2010

Retraites : début des hostilités

La bataille des retraites est engagée entre les deux camps : UMP et PS.
Mercredi, le Premier Ministre, François Fillon, a violemment dénoncé le contre-projet du PS sur les retraites.

La réponse de l'UMP a été un réel pilonnage du contre-projet socialiste, qualifié de «bombe fiscale», de recettes «virtuelles» voire «fantaisistes», de «déni» de la question de l'allongement de la durée de cotisation.

La proposition du PS n'est «pas crédible», selon les propos de Nicolas Sarkozy en Conseil des Ministres.

Hier à l'Assemblée Nationale, François Fillon a également dénoncé une «avalanche d'impôts nouveaux». Cette remarque fait suite à la piste proposée par le PS de prélever sur l'intéressement et la participation, alors qu'«un tiers des salariés français» sont concernés par l'intéressement et «44%» par la participation. L'augmentation de la CSG sur les produits du capital pénaliserait «les classes moyennes et les 20 millions de contrats d'assurance-vie». «La dame des 35 heures se transforme en dame des impôts», a-t-il ironisé.

Benoît Hamon, porte-parole du PS, a rétorqué que François Fillon «[inventait] un projet socialiste qui [n'existait] pas». Quant à Martine Aubry; elle réponse que la gauche «n'a pas de leçons à recevoir de la droite». Elle ajoute que «question bombe fiscale, ce sont de très bons artificiers ! En termes de déficit, d'augmentation de la dette, question bombe, ils savent quoi faire ! Nous, on ne demande que 3 milliards d'euros aux banques par an. Ce n'est qu'un petit pétard.»

Les débats, plutôt calmes depuis un mois et demi, commencent à s'échauffer sur les retraites. La bataille des retraites est engagée entre les deux camps : UMP et PS.
Mercredi, le Premier Ministre, François Fillon, a violemment dénoncé le contre-projet du PS sur les retraites.

La réponse de l'UMP a été un réel pilonnage du contre-projet socialiste, qualifié de «bombe fiscale», de recettes «virtuelles» voire «fantaisistes», de «déni» de la question de l'allongement de la durée de cotisation.

La proposition du PS n'est «pas crédible», selon les propos de Nicolas Sarkozy en Conseil des Ministres.

Hier à l'Assemblée Nationale, François Fillon a également dénoncé une «avalanche d'impôts nouveaux». Cette remarque fait suite à la piste proposée par le PS de prélever sur l'intéressement et la participation, alors qu'«un tiers des salariés français» sont concernés par l'intéressement et «44%» par la participation. L'augmentation de la CSG sur les produits du capital pénaliserait «les classes moyennes et les 20 millions de contrats d'assurance-vie». «La dame des 35 heures se transforme en dame des impôts», a-t-il ironisé.

Benoît Hamon, porte-parole du PS, a rétorqué que François Fillon «[inventait] un projet socialiste qui [n'existait] pas». Quant à Martine Aubry, elle répond que la gauche «n'a pas de leçons à recevoir de la droite». Elle ajoute que «question bombe fiscale, ce sont de très bons artificiers ! En termes de déficit, d'augmentation de la dette, question bombe, ils savent quoi faire ! Nous, on ne demande que 3 milliards d'euros aux banques par an. Ce n'est qu'un petit pétard.»

Les débats sur les retraites, plutôt calmes depuis un mois et demi, commencent à s'échauffer.

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